D'où vient cet outil
Le consentomètre a été publié par la mission égalité-diversité de l'Université de Poitiers, sous licence Creative Commons. Il a été pensé pour le milieu étudiant, où les rapports de force sont souvent moins visibles que dans un couple : promiscuité, alcool, hiérarchies informelles, effet de groupe.
Un périmètre plus large que le couple
C'est la différence principale avec le violentomètre. Les situations couvrent les relations amoureuses, mais aussi amicales, universitaires et professionnelles — parce que le consentement ne se limite pas à la sexualité : il porte sur ce qu'on accepte de faire, de dire, de partager et de subir.
Le test s'intéresse à trois choses : as-tu pu dire non, l'as-tu dit librement, et qu'est-ce qui s'est passé ensuite. Un « oui » obtenu par insistance, par crainte des conséquences ou parce qu'il était plus simple de céder n'est pas un consentement.
Ce que le résultat ne dit pas
Il ne désigne personne. Il peut arriver de reconnaître, dans certaines situations, sa propre attitude plutôt que celle d'un autre — c'est un usage légitime de l'outil, et sans doute le plus utile.
Chaque situation est introduite par « Est-ce que cette situation te concerne ? ». Le test les présente une par une ; les voici dans leur ordre de passage.
Qu'est-ce que le consentomètre ?
Le consentomètre aide à évaluer si ton consentement est respecté — dans les relations amoureuses, mais aussi amicales, universitaires ou professionnelles.
Le test est-il anonyme ?
Oui. Les 29 questions sont traitées directement sur ton appareil. Aucune donnée n'est collectée ni transmise.
À qui ce test s’adresse-t-il ?
À toute personne qui s'interroge sur une situation où elle n'a pas pu dire non librement, ou sur le comportement d'un proche. Il ne suppose aucune connaissance préalable du sujet.