Une adaptation, pas un barème officiel
Contrairement au violentomètre et au consentomètre, cet outil n'est pas la reprise d'une grille publiée par une institution : nous l'avons rédigé à partir des critères communément retenus pour caractériser le harcèlement. Il n'a donc aucune valeur officielle, et nous préférons le dire ici plutôt que de le laisser croire.
La répétition comme critère
Un fait isolé, même blessant, n'est pas du harcèlement. Ce qui le constitue, c'est la répétition, et l'effet qu'elle produit : l'anticipation, l'évitement, la dégradation des conditions de vie, de travail ou de scolarité. C'est ce que les situations cherchent à faire apparaître, parce que c'est précisément ce qu'on minimise lorsqu'on regarde chaque épisode séparément.
Trois cadres sont couverts : scolaire, professionnel et en ligne. Le dernier a une particularité — il ne s'arrête pas à la porte de chez soi, et laisse des traces qui peuvent servir de preuves.
Vers qui se tourner
Le 3020 pour le harcèlement scolaire, le 3018 pour les violences numériques : les deux sont gratuits et confidentiels. Au travail, l'inspection du travail, le médecin du travail et les représentants du personnel peuvent être saisis sans passer par la hiérarchie.
Chaque situation est introduite par « Est-ce que cette situation te concerne ? ». Le test les présente une par une ; les voici dans leur ordre de passage.
Qu'est-ce que le harcèlomètre ?
Le harcèlomètre aide à identifier les situations de harcèlement — moral, physique ou en ligne — dans le cadre scolaire, professionnel ou personnel.
Comment savoir si je suis victime de harcèlement ?
Les 23 questions décrivent des situations concrètes plutôt que d'appeler un jugement global. C'est ce qui permet de reconnaître une répétition que l'on minimise souvent prise épisode par épisode.
Ce test repose-t-il sur un barème officiel ?
Non. Contrairement au violentomètre ou au consentomètre, le harcèlomètre est une adaptation que nous avons rédigée. Il ne s'appuie sur aucun barème institutionnel publié.