Une adaptation, pas un barème officiel
Comme le harcèlomètre, cet outil a été rédigé par nos soins et ne reprend aucune grille institutionnelle. Il vise à aider à nommer une situation, pas à établir une qualification juridique.
Vexation ou discrimination
La distinction est la difficulté principale, et c'est ce que le test essaie d'éclairer. Une remarque désagréable est une vexation. Elle devient une discrimination lorsqu'un traitement défavorable — un refus, une mise à l'écart, une différence de traitement — repose sur un critère personnel : origine, sexe, âge, handicap, état de santé, orientation sexuelle, religion, apparence, situation de famille, entre autres. Le droit français en reconnaît plus d'une vingtaine.
La discrimination n'a pas besoin d'être intentionnelle pour exister. Une règle appliquée à tous peut désavantager systématiquement un groupe : c'est une discrimination indirecte, et elle est tout aussi illégale.
Faire valoir ses droits
Le Défenseur des droits est une autorité indépendante que l'on peut saisir gratuitement, sans avocat, y compris pour un simple conseil. Un délégué est présent dans chaque département.
Chaque situation est introduite par « Est-ce que cette situation t'est déjà arrivée ? ». Le test les présente une par une ; les voici dans leur ordre de passage.
Qu'est-ce que le discriminomètre ?
Le discriminomètre aide à identifier les situations de discrimination vécues au quotidien, dans le cadre scolaire, professionnel ou social.
Le test est-il gratuit et anonyme ?
Oui. Les 20 questions restent sur ton appareil, aucune donnée n'est collectée.
Ce test repose-t-il sur un barème officiel ?
Non. Comme le harcèlomètre, il s'agit d'une adaptation rédigée par nos soins et non d'un instrument validé.